Taxi Food Nosy Be
TAXI FOOD NOSY BE
ON RECRUTE AVANT L'OUVERTURE

Taxi Food cherche ses premiers livreurs à Nosy Be.

Tu as un scooter ou une moto, et tu connais l'île. On monte l'équipe qui livrera les restaurants d'Ambatoloaka et de Hell-Ville. Tu choisis tes heures, et tu vois chaque course avant de l'accepter.

Laisse ton numéro : on t'appelle avant l'ouverture.

Inscription gratuite. Taxi Food ne demande jamais d'argent à ses livreurs.

Un livreur Taxi Food, sac de livraison rouge sur le dos, remet une pizza à un client devant sa maison à Nosy Be et reçoit le paiement en espèces.
CONCRÈTEMENT

Le travail, en trois gestes.

Tout se passe dans l'application, sur ton téléphone. Il n'y a rien d'autre à apprendre.

1

Tu te mets disponible

Un bouton dans l'application, et tu es en service. Tu le coupes quand tu t'arrêtes : tant qu'il est coupé, on ne te dérange pas. C'est toi qui décides quand tu travailles.

2

Tu vois la course, tu décides

Le téléphone sonne quand une livraison est libre. Tu vois le restaurant et le quartier avant de répondre. Si ça te va, tu appuies sur « Je la prends » — et elle est à toi, personne d'autre ne peut te la prendre.

3

Tu livres, tu encaisses

Tu récupères au restaurant, l'application te donne l'adresse du client sur la carte. Le client paie en espèces à la livraison, tu confirmes l'encaissement, et la course est close.

Une course à la fois. Tant que tu n'as pas livré, on ne t'en propose pas d'autre. Pas de jonglage entre trois commandes, pas de plats qui refroidissent pendant que tu fais un détour.

Ce qu'il faut pour commencer.

Un scooter ou une moto

En état de rouler, avec le permis qui va avec. C'est ton outil de travail.

Un téléphone Android

L'application y tourne. Pas besoin du dernier modèle — il faut juste qu'il tienne la journée et capte le GPS.

Connaître l'île

Ambatoloaka, Madirokely, Ambondrona, Hell-Ville, Dzamandzar. Trouver une villa qui n'a pas de numéro de rue, ça ne s'apprend pas sur une carte.

Un numéro WhatsApp

C'est comme ça qu'on se joint, avant l'ouverture et pendant le service.

PARLONS FRANC

Ce qu'on peut te dire, et ce qu'on ne peut pas encore.

Ce qui est déjà décidé

  • Tu choisis tes heures. Personne ne t'impose un planning.
  • Tu vois chaque course avant de l'accepter, et tu peux refuser.
  • Une seule course à la fois.
  • L'inscription est gratuite, et elle le restera.

Ce dont on parle au téléphone

La rémunération et le rythme de travail. Taxi Food n'a pas encore ouvert : afficher un montant sur cette page serait une promesse qu'on ne peut pas encore tenir, et on préfère te le dire franchement plutôt que de te faire venir sur un chiffre inventé.

Ça se décide avec les premiers livreurs, avant l'ouverture. Si tu t'inscris maintenant, tu es dans cette conversation.

Attention aux arnaques. Taxi Food ne demande jamais d'argent pour devenir livreur : ni frais de dossier, ni caution, ni achat de sac ou de tenue. Si quelqu'un te réclame de l'argent en notre nom, c'est qu'il ne travaille pas pour nous. Écris-nous.

DEUX MINUTES

Laisse ton numéro.

On t'appelle avant l'ouverture pour se rencontrer et parler des conditions. Rien n'est engageant : tu peux dire non après l'appel.

Tu préfères écrire ? Écris-nous sur WhatsApp, ça marche aussi bien.

Ton numéro sert uniquement à te rappeler pour ce recrutement. Il n'est ni revendu, ni utilisé pour de la publicité. Confidentialité

Ton véhicule

Pas de véhicule ? Inscris-toi quand même, on en parle.

Gratuit. Aucun engagement.

Les questions qu'on nous pose.

Ça commence quand ?

Taxi Food n'a pas encore ouvert. On constitue l'équipe maintenant pour être prêts le jour de l'ouverture — les personnes inscrites sont appelées avant tout le monde.

Faut-il avoir son propre scooter ?

C'est la situation la plus simple : un scooter ou une moto en état de rouler, avec le permis correspondant. Si tu n'as pas de véhicule, inscris-toi quand même en le signalant dans le formulaire — on en parle au téléphone.

Est-ce que l'inscription coûte quelque chose ?

Non, et ça ne changera pas. Taxi Food ne demande jamais d'argent pour être livreur : ni frais de dossier, ni caution, ni achat de matériel. Si quelqu'un te réclame de l'argent en notre nom, c'est une arnaque — préviens-nous.

Combien ça paie ?

On en parle de vive voix, au téléphone. Taxi Food n'a pas encore ouvert : annoncer un montant ici serait une promesse qu'on ne peut pas encore tenir. Ce qui est décidé, c'est que tu choisis tes heures, que tu vois chaque course avant de l'accepter, et que l'inscription est gratuite.

Je livre déjà pour quelqu'un d'autre, c'est un problème ?

Non. Tu te mets disponible quand tu l'es, et indisponible le reste du temps. Ce que tu fais en dehors ne nous regarde pas.

Christopher, le fondateur de Taxi Food, en polo noir Taxi Food sur la terrasse d'une pizzeria en bord de plage à Nosy Be, un four à pizza et un scooter de livraison derrière lui.

Qui est derrière Taxi Food ?

Je m'appelle Christopher, business developer installé à Nosy Be depuis décembre 2025. J'y ai monté Rentanoo, la plateforme qui accompagne les voyageurs de A à Z : transfert aéroport, hébergement, location, excursions — et maintenant la restauration.

J'ai voulu vérifier avant de construire quoi que ce soit : j'ai commandé moi-même, ici. Peu de restaurants livrent, et quand on envoie un badjaj, la commande n'arrive jamais, arrive entamée, ou arrive froide. Le problème n'a jamais été les gens qui roulent — c'est qu'on leur demandait de faire un métier sans leur en donner les moyens.

C'est pour ça que je cherche des livreurs, et pas des dépanneurs : une commande écrite noir sur blanc, le client géolocalisé, une course à la fois. Vous roulez, on s'occupe du reste. La Cabane a été le premier restaurant à me faire confiance.